Bonjour,
pour ma part, j’ai noté des différences dans les interprétations des points normatifs. Je suis dans le milieu médical, mais j’ai toujours dû gérer deux certifications en parallèle : une ISO9001, et l’autre ISO13485. Pareil avec les directives Européennes. La compréhension des textes varie d’un organisme à l’autre, car l’auditeur est tenu d’appliquer la compréhension de son organisme.
Pour ne pas le citer, j’ai déja fait affaire avec le G-MED (maintenant G-MED LNE). Ils avaient en 2003 une compréhension de la directive 93/42/CEE différente de mon organisme actuel, et le plus amusant c’est que la directive 2007/47/CEE qui amende la 93/42 va dans le sens de ce que le G-MED me demandait.
Ceci dit, au final, la valeur ajoutée est certaine et doit être vue comme telle. Il y a bien des différence entre les auditeurs d’un même organisme, la carcatère, la personnalité, ses propres centres d’intérêt ou encore son expertise, mais ça reste minime. Par contre, une chose est certaine, c’est que les organismes dictent « la ligne de conduite et d’interprétation des normes » à leurs auditeurs (via des formations, par exemple), et les auditeurs doivent s’y tenir.
Enfin, on pourrait faire rebondir la question en demandant « Un nouvel auditeur (du même organisme) pour chaque audit est-il nécessaire, souhaitable, ou inutile ? »
Salutations,
T.